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Nigeria: Gunmen kill 15, burn bodies in northern Nigeria

Fri, 01/27/2012 - 17:03
Source:  Agence France-Presse Country:  Nigeria

KANO, Nigeria — Gunmen have killed 15 village traders returning from a market at night and set their bodies ablaze in northern Nigeria's Zamfara state, a local police chief said on Friday.

"Gunmen, suspected to be armed robbers, attacked some local traders on their way back from a market in neighbouring Katsina state late Thursday," Zamfara state police commissioner Tambrai Yabo told AFP.

"The armed robbers waylaid the traders travelling back in an open truck and opened fire on them. They then loaded the truck with 14 bodies and burnt them," said Yabo, adding that a 15th victim had died in hospital.

Villagers said around 100 robbers came out of the bush and forced the truck to stop. The attack ocurred near a village that is close to the town of Birnin Magaji in Zamfara state, which borders Niger.

Armed robberies have been on the rise in Zamfara in recent months.

In October, marauding bandits combed a village in Lingyado and killed 19 people in response to an attack on a gang of robbers by local vigilantes, residents said.

In December, four policemen and two children from one family were killed by armed men in Dansadau village.

Zamfara is around 350 kilometres west of Kano city, where Islamist sect Boko Haram killed 185 people in a wave of gun and bomb attacks a week ago.

Copyright © 2012 AFP. All rights reserved.

Côte d'Ivoire: Des progrès mais les germes de l’instabilité demeurent, selon Bert Koenders

Fri, 01/27/2012 - 16:54
Source:  UN Radio Country:  Côte d'Ivoire

Ecouter l'extrait sonore

Le Conseil de sécurité a examiné jeudi 26 janvier l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire. Le Représentant Spécial du Secrétaire général pour ce pays, Bert Koenders, qui a été entendu par les quinze, revient sur les progrès réalisés pour le retour à la normalité en Côte d’Ivoire depuis la fin de la sanglante crise postélectorale l’année dernière. Bert Koenders qui précise néanmoins que les racines profondes de l’instabilité et de la violence demeurent en Côte d’Ivoire, attire l’attention du Conseil de sécurité sur les défis à la sécurité et à la réconciliation nationale dans ce pays.

Rappelons que de son côté, Youssoufou Bamba, le Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, a souligné devant le Conseil de sécurité que son pays avait toujours besoin des Nations Unies pour le renforcement de la paix et de la stabilité. « Cela fait maintenant 9 mois que la crise postélectorale ivoirienne a pris fin. Le bilan humain qui est estimé à 3.000 morts, aurait été plus lourd sans l’implication déterminante de l’ONU en vue de protéger les populations civiles » a-t-il déclaré.

«Mon Gouvernement va, dans un futur proche, introduire une demande formelle de réexamen du régime de sanctions en ce qui concerne la Côte d’Ivoire conformément à la résolution 1572 (2004) en vue de la levée partielle, voire totale, de l’embargo actuellement en vigueur ».

Et concernant l’avenir de son pays, Youssoufou Bamba a souligné que « La Côte d’Ivoire est de retour sur la scène internationale, et est disposée à assumer de nouveau son rôle de pôle sous régional de stabilité et de croissance, au service de la paix, de la sécurité, et de la coopération internationale ».

(Interview : Bert Koenders, Représentant Spécial du Secrétaire général pour la Côte d’Ivoire ; propos recueillis par Jean-Pierre Amisi Ramazani)

Democratic Republic of the Congo (the): Interview du Secrétaire général adjoint aux Opérations de maintien de la paix

Fri, 01/27/2012 - 16:44
Source:  UN Organization Stabilization Mission in the Democratic Republic of the Congo Country:  Democratic Republic of the Congo (the)

Kinshasa, 24 janvier 2012 - Au cours de sa visite officielle en République démocratique du Congo, M. Hervé Ladsous, Secrétaire général adjoint des Opérations de maintien de la paix, a fait la déclaration suivante, dans une interview qu’il a accordée à Radio Okapi, la Radio de la Mission de l’ONU pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Bonjour M. Hervé Ladsous, vous effectuez votre première visite en RDC depuis votre nomination au Département des opérations de maintien de la paix. Peut-on savoir l'objet de cette visite?

J’occupe mes fonctions depuis trois mois. J’ai tenu à ce que l’une de mes premières visites de terrain soit ici en République démocratique du Congo pour comprendre, pour découvrir, pour parler, pour écouter aussi, et voir tout ce que nous pouvons faire encore mieux pour aider la République démocratique du Congo à travers la MONUSCO qui est, vous le savez, la deuxième mission la plus importante des Nations Unies dans le monde, à sortir de ses difficultés, à progresser vers un avenir que je crois prometteur.

La MONUSCO, conformément à la Résolution 1991, a apporté son soutien logistique et technique dans l'organisation des élections de novembre 2011. Qu’envisagent de faire les Nations Unies pour contribuer à l'apaisement du climat politique actuel qui est très tendu en RDC en raison des contestations des résultats pour certains candidats ?

Il y a effectivement beaucoup de leçons à apprendre dans la manière dont se sont passées les élections présidentielles, les élections législatives ; il va y avoir maintenant des élections provinciales, des élections locales. Et, évidement, les Nations Unies, la MONUSCO, sont en appui pour faire en sorte que ce processus de politique interne qui relève de l’appréciation des citoyens du Congo puisse se passer dans des conditions sans cesse améliorées. Donc, il y a des leçons à apprendre, il y a des messages à entendre, et il y a certainement des mesures à prendre pour faire en sorte que ce processus, qui est essentiel, permette à une réconciliation nationale de se passer dans les meilleures conditions, dans le respect de l’Etat de droit, et avec l’objectif de trouver des solutions durables pour l’avenir du pays.

Votre visite prévoit un déplacement à Goma. En dépit des efforts consentis par la MONUSCO et les autorités congolaises, des groupes armés comme les FDLR sont toujours très actifs dans l’Est du Congo. Que comptent faire les Nations Unies pour anéantir définitivement toutes ces forces négatives?

Il faut effectivement que l’Etat congolais réaffirme son autorité sur l’ensemble de son territoire. Il y a donc toute une série de mesures à prendre pour faire en sorte que tous ces groupes armés cessent de nuire, et de nuire d’abord à la sécurité, à l’intégrité des groupes entiers de la population. Donc, la protection des civils est effectivement un aspect majeur et central du mandat de la MONUSCO. Mais, il faut aussi que la réforme du secteur de la sécurité, d’une manière générale, et spécifiquement l’armée du pays, puisse réaffirmer et réassumer son autorité sur l’ensemble du territoire et c’est vrai que c’est dans l’Est du pays que la situation est la plus complexe, et que des mesures doivent être prises pour mettre un terme à cet état de non droit, car en fait, c’est de cela qu’il s’agit. Un état de non droit qui n’est pas tout simplement acceptable, qui mobilise l’attention de la communauté internationale. Il y a. les groupes internes, il y a aussi les groupes, je dirais, plurinationaux. L’Armée de Résistance du Seigneur par exemple, qui mobilise l’attention et les efforts de plusieurs pays de la région d’Afrique centrale, qui mobilise l’attention de l’Union Africaine. Eh bien, oui, il faut que l’Etat réaffirme et réassume son autorité entière sur l’ensemble de son territoire.

Côté MONUSCO, que comptez-vous faire concrètement, parce que c’est une situation qui dure. Quelles mesures prendre ?

Ecoutez, ça n’est pas simple. Si c’était simple on aurait déjà trouvé la solution. Ça n’est pas simple. La MONUSCO fait beaucoup, avec le soutien de l’ensemble de la communauté internationale, à travers les décisions du Conseil de Sécurité. C’est une question de constance dans l’effort, d’initiative, d’imagination. Mais nous avons l’obligation de progresser dans cette direction.

La presse congolaise s'interroge déjà sur l'avenir de la MONUSCO dont le mandat expire le 30 juin 2012. Que pouvez-vous apporter comme éclairage à ce sujet à l'opinion publique qui nous écoute sur les antennes de Radio Okapi ?

Je dirais deux choses. Je dirais d’abord que la décision, elle appartient au Conseil de Sécurité qui en a la responsabilité. Deuxièmement, je dirais que la communauté internationale, à travers les Nations Unies, a investi massivement dans ce qui se passe au Congo, et cet investissement nous ne voulons pas tout simplement le laisser se dilapider, se dissiper. Il faut donc que nous continuions à progresser, en accord avec les autorités du pays pour trouver les bonnes solutions pour consolider l’Etat, pour consolider l’Etat de droit, et favoriser la réconciliation nationale qui est, je crois, ce vers quoi tout le monde veut travailler.

Radio Okapi, MONUSCO

Syrian Arab Republic (the): Syria's opposition concerned about independent armed rebel groups

Fri, 01/27/2012 - 16:39
Source:  Christian Science Monitor Country:  Syrian Arab Republic (the)

A member of the opposition's Syrian National Council told reporters in Paris that the council is concerned about the increasingly militarized rebel groups taking matters into their own hands.

Read the full article in the Christian Science Monitor.

Nigeria: Boko Haram: a local phenomenon, not a global threat

Fri, 01/27/2012 - 16:38
Source:  Guardian Country:  Nigeria

Nigerian Sunni Muslim militant group emerged from background of sectarian tensions and deprivation

In the fast-changing world of violent Sunni Muslim activism, it is reassuring to find that some things remain the same. Every militant group that has emerged in recent decades has shared key elements, and the Nigerian Boko Haram group is no exception. First, in Nigeria – as in Afghanistan, Algeria, Pakistan and the Philippines – there is a long history of religious violence going back to colonial times and beyond. Then there is a more recent aggravation of sectarian tensions against the tense background of the "9/11 wars" of the last decade. Muslim communities in the north of Nigeria, where Boko Haram operates, see themselves as increasingly threatened by the strident Christianity that dominates the south.

Read the full article in the Guardian.

Colombia: Colombia failing to prosecute cases of forced displacement – UN

Fri, 01/27/2012 - 16:36
Source:  AlertNet Country:  Colombia

By Anastasia Moloney

BOGOTA (AlertNet) - Colombia needs to do more to prosecute against forced displacement in a country where hundreds of thousands of people continue to be pushed from their homes every year by armed groups, the United Nations has said.

Read the full article on AlertNet.

Turkey: Turkey announces $5 million donation to UNESCO

Fri, 01/27/2012 - 16:26
Source:  UN Educational, Scientific and Cultural Organization Country:  Turkey

Turkey this week announced a $5 million donation to the Multi-Donor Emergency Fund launched by the Director-General Irina Bokova following the suspension of dues by the United States and Israel. The Director-General thanked Turkey for their contribution, which brings the total amount paid into the Fund to $25.2 million, with another $20 million pledged.

"Turkey will consider contributing to the Special Emergency Multi-Donor fund on a yearly basis until UNESCO’s overall financial situation improves", said the Turkish ministry of Foreign Affairs, Ahmed Davutoglu, in a letter sent to the Director-General.

"The Turkish government has also called upon the international community as well as Turkish private sector companies and foundations to extend their support to UNESCO," said, adding that Turkey would also pay its budget contributions for 2012 and 2013 ($ 4.4million) before the end of January.

"I would like to warmly thank all of the countries that have shown us their support and their confidence," said the Director-General. "Many of these countries are also experiencing difficulties and their gesture is all the more appreciated."

The announcement by Turkey and the comments of the Director-General were made on Thursday, 26 January at a meeting of Permanent Delegates to UNESCO, during which Ms Bokova provided an overview of the measures taken so far to reduce costs and increase the Organization’s efficiency.

Sudan (the): Garsila camps expect IDP numbers to rise to 30,000

Fri, 01/27/2012 - 16:24
Source:  Radio Dabanga Country:  Sudan (the)

The World Food Programme is carrying out the process of re-registration in three Garsila internally displaced persons camps, in West Darfur.

A camp leader told Radio Dabanga the re-registration process began on January 10 and is expected to end on Tuesday.

He added they are expecting the number of displaced people to increase from about 27,000 to 30,000, partly due to the number of children born in the camps after 2005.

Sudan (the): Cautious calm in Nyala amid heavy security presence

Fri, 01/27/2012 - 16:23
Source:  Radio Dabanga Country:  Sudan (the)

Calm cautiously returned to the city of Nyala in South Darfur on Friday following three days of violent demonstrations which claimed four lives and injured many others.

The demonstrations demanded the overthrow of the regime and and led to burning buildings and the destruction of markets, police stations and the municipal building of Nyala North housing National Congress Party (NCP) officials.

Witnesses described the city yesterday as under a state of emergency with a heavy security presence throughout the area.

They said fuel pumps remain closed following orders by security authorities. This is expected to cause a crisis in fuel for the region.

Head of one of the Sudanese Liberation Movement factions, Abdul Wahid, in an interview with Radio Dabanga to be broadcast next week, said the Nyala demonstrations were a beginning in the change of order.

He appealed to all citizens to begin to work together to overthrow the regime in Khartoum and comprehensively change the structure of government.

Abdul Wahid said the people of Nyala taught citizens of Sudan a lesson and confirmed that people want change.

Minawi: we will protect demonstrators

Minni Minawi, head of the other Sudanese Liberation Movement (SLM-MM) faction said the excessive force used against peaceful demonstrators was immoral, and due to the standard behaviour of the NCP.

He warned the SLM would intervene to protect protestors if the government continued to strike unarmed civlians with weapons.

In an interview with Radio Dabanga due to be broadcast next week, Minnawi said the citizens of Nyala and across Sudan are stronger than the government and the SLM will support protestors if necessary.

Afghanistan: New Director makes rapid improvements to Afghan orphanages

Fri, 01/27/2012 - 16:18
Source:  North Atlantic Treaty Organisation Country:  Afghanistan

29-year old Sayed Abdullah Hashemi, an orphan himself, has taken over the Director of Orphanages position in Afghanistan's Ministry of Labour and Social Affairs. In just 7 months he has dramatically turned around conditions in large Kabul orphanages and is now trying to bring better conditions to all of Afghanistan.

Hashimi explains his commitment to his work: “When I was six months old my father and then my mother died. Growing up was difficult and early on I had the desire to help people who faced difficulties, wherever they are,” he says.

Hashemi introduced himself to the Afghan orphanage system with unannounced visits - audits - that left some corrupt employees in jail and others running to resign when gross corruption and negligence turned out to be the norm. Now though, the kids have hot water, warm clothes, nutritious meals, computers and an array of new classes, playgrounds....the list goes on and on.

Better conditions for orphans

One girl in the 10th grade says, “Now we have computer courses and English lessons, we didn't have this before. Now we have everything”.

Hashemi credits the minister and the orphanage employees with “working 24 hours a day” to make the changes. One head of a Kabul orphanage said that since Hashemi has taken charge the orphanage employees are more active.

But the daunting job ahead is to bring the same relief and improvement to orphans all over the country. Hashemi and his department are initiating legislation in parliament to standardise conditions all over the country but in the short-term he will continue to carry out impromptu audits at orphanages across Afghanistan.

Kenya: Kenyans for Kenya: Malnutrition rates in Turkana drops to 13.7 per cent

Fri, 01/27/2012 - 16:13
Source:  Kenya Red Cross Country:  Kenya

Some 2000 metric tonnes of Unimix imported from S. Africa, is currently being distributed to schools under the school feeding programme. Malnutrition rates in Turkana have dropped to 13.7 per cent from 37.4 per cent as a result of direct intervention by the Kenyans for Kenya Initiative, the Initiative’s steering committee has announced.

The committee also reported that 2,057 metric tonnes of Unimix has so far been distributed to 285,729 school going children in 2,381 schools in the affected areas. An additional 1900 metric tonnes, which was recently imported from S. Africa, is currently being distributed to schools in ASALs under the school feeding programme.

Some 32,901 beneficiaries also benefitted from curative and nutritional screening services and a polio campaign was carried out in 149 districts with the Kenya Red Cross being involved directly in 35 districts, as part of the Initiative’s health intervention.

By July last year, just weeks before the Kenyans for Kenya Initiative was launched, more than 3.75 million people in arid and semi-arid districts were in dire need of food assistance. Malnutrition rates were at emergency level, and more than 385,000 children below 5 years in 13 districts were suffering from acute malnutrition. The Government consequently declared the drought a National Disaster.

The committee said that in the period since the launch of the Kenyans for Kenya Initiative, some 326 metric tonnes of certified drought resistant seeds have been distributed to over 200,000 farmers while3100 families in the greater Yatta region have benefitted from 1,000 cassava cuttings each, through a collaborative venture between the Kenya Red Cross and Kenya Agricultural Research Institute (KARI) -Katumani. More than 250greenhouses were also distributed to schools and community groups across Kenya. To support school feeding and hygiene promotion, emergency water trucking interventions were also carried out. The purpose, the Committee said, is to empower communities to produce their own food as one of the ways of preventing future drought emergency.

In fulfillment of a commitment to invest part of the funds raised under the Initiative in long term sustainability projects, the Committee said the first steps towards investing the funds in three pilot long term sustainability projects in Turkana North, East Pokot and Moyale had been taken with a call for consultants to carry out environmental impact assessment and prepare designs, drawings and bill of quantities for sand dams.

The strategy is to increase community resilience to drought through strengthening and protecting livelihoods and assets.

The interventions will take an integrated approach through programming of livelihoods into health, water and sanitation and agriculture. It is anticipated that the projects will assure food security for at least 7,000 households with 2,400 in East Pokot, 2,100 in Walda (Moyale) and 2,500 in Turkana North.

The steering committee says that the Initiative has been a huge success and has set standards as one of the best audited programmes in recent times. Members, however, acknowledged that there had been challenges around the initiative and that lessons have been learnt, which would ensure similar programmes in the future are better managed for the benefit of the beneficiaries.

Regarding recent media reports to the effect that relief food meant for distribution to needy people in Turkana expired without being distributed to the beneficiaries, the committee clarified that no food, in any of the KRCS warehouses, had expired while in its custody. What some of the media could have been referring to was Unimix, which was recalled by the Society last year after its own tests revealed unacceptable levels of aflatoxin. In fact, the Unimix was already seized by the Ministry of Public Health and Sanitation, which supervised its destruction last week.

The Kenyans for Kenya Initiative was driven by a steering committee comprising representatives from Safaricom Limited, Kenya Red Cross Society, Kenya Commercial Bank (KCB) Limited, Gina Din Corporate Communications and the Media owners Association.Audit firm Deloitte and Touche, assisted by Ernst & Young, KPMG and PwC, with the support of volunteers from the Institute of Certified Public Accountants of Kenya (ICPAK), and verified the entire Kenyans for Kenya process including procurement, transport and distribution in the field. This was a unique process that has never been carried out anywhere else in the world.

Somalia: Communique of the 42nd IGAD Heads of State Summit

Fri, 01/27/2012 - 15:59
Source:  Intergovernmental Authority on Development Country:  Somalia, Eritrea, Ethiopia, Kenya, South Sudan (Republic of), Sudan (the)

COMMUNIQUE OF THE 20TH EXTRA-ORDINARY SESSION OF THE IGAD ASSEMBLY OF HEADS OF STATE AND GOVERNMENT ON THE SITUATION IN SOMALIA, THE REPUBLIC OF SUDAN AND SOUTH SUDAN, IGAD MINIMUM INTEGRATION PLAN AND PIRACY OFF THE COAST OF SOMALIA

ADDIS ABABA, ETHIOPIA, JANUARY 27, 2012

The IGAD Assembly of Heads of State and Government held its 20th Extra-Ordinary Summit Meeting in Addis Ababa on 27th January 2012 under the Chairmanship of H.E. Meles Zenawi, Prime Minister of the Federal Democratic Republic of Ethiopia and Chairperson of the IGAD Assembly.

The Assembly was attended by H.E. Ismael Omar Guelleh, President of the Republic of Djibouti; H.E. Mwai Kibaki, President of the Republic of Kenya, H.E. Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, President of the Transitional Federal Government (TFG) of Somalia; H.E. Omar Hassan El Bashir, President of the Republic of the Sudan; H.E. Salva Kiir Mayardit, President of the Republic of South Sudan, the Honourable Henry Okello Oryem Minister of State for Foreign Affairs (International Affairs) and Acting Minister for Foreign Affairs of the Republic of Uganda; and H.E. Eng. Mahboub Maalim, IGAD Executive Secretary.

occupied Palestinian territory: West Bank: Improving a Bedouin school in the Jordan Valley

Fri, 01/27/2012 - 15:46
Source:  ICRC Country:  occupied Palestinian territory

Last December, a team of ICRC and Palestine Red Crescent Society (PRCS) officers and volunteers pooled efforts to improve the overall facilities of a Bedouin school in the Jordan Valley.The initiative included providing materials and sport facilities for the school playground in addition to cleaning and painting, and planting trees supplied by the Palestinian Ministry of Agriculture. The school was established for the Arab Al-Kaabneh tribe, a Bedouin tribe living in the area of Al-Moarrajat, west of Jericho City in the Jordan Valley.

Palestinian Bedouins have inhabited the Jordan Valley in large numbers for the past century. A traditional agricultural community that relies mainly on stockbreeding and seasonal farming, they face movement and building restrictions, as well as severe restrictions on their access to water.

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Haiti: Réhabilitation d’infrastructures routières : les compagnies de Génie de la MINUSTAH toujours à l’œuvre

Fri, 01/27/2012 - 15:27
Source:  UN Stabilization Mission in Haiti Country:  Haiti

Les 1.260 ingénieurs des 6 compagnies de Génie militaire de la MINUSTAH -Brésil (BRAENGCOY), Corée (ROKENGCOY), Chili et Equateur (CHIECUENGCOY), Indonésie (INDOENGCOY), Japon (JAPENGCOY) et Paraguay (PARENGCOY) -actuellement déployés dans les départements de l’Ouest, des Nippes , du Sud, du Sud-est, de l’Artibonite, du Nord-Ouest et du Centre- effectuent régulièrement divers travaux d’ingénierie, à travers le pays, en exécution de la Résolution 1927 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

C’est pour améliorer la circulation routière et réduire les risques d’inondations que ces ingénieurs appuient, souvent dans l’urgence, le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (MTPTC) dans la construction ou la réparation d’infrastructures telles les routes et les ponts, le curage des rivières, le déblayage des débris et la réhabilitation de systèmes de drainage.

Entre novembre 2011 et janvier 2012, les compagnies de Génie militaire de la Mission ont effectué de nombreux travaux d’ingénierie, principalement dans le département de l’Ouest. Parmi elles, CHICUENGCOY, qui a réparé 2,5 km de la Route Nationale # 1, le principal axe routier reliant la capitale haïtienne au nord du pays.

De son coté, BRAENGCOY a asphalté de nombreux segments de la Route de Frères et celle de Delmas 33. Dans la commune de Carrefour, BRAENGCOY, grâce à l’aide matérielle du Gouvernement brésilien, a également réparé puis asphalté une partie de la rue Bien-Aimé. Actuellement, cette compagnie y effectue des travaux de drainage, tout en débarrassant la route de Carrefour, qu’elle a aussi partiellement réhabilitée, des débris et ordures qui la jonchaient.

Au crédit de BRAENGCOY figure aussi l’installation de 16 lampadaires solaires à Delmas 33 et au camp Jean-Marie Vincent, afin d’améliorer les conditions de vie et de sécurité des résidents. Les ingénieurs brésiliens ont aussi nettoyé le fossé situé à l’une des entrées de ce camp de déplacés et effectuent des travaux de réhabilitation sur la route principale passant devant ce site. Par ailleurs, BRAENGCOY et JORBATT ont mis ensemble leurs capacités pour rendre opérationnel le système de drainage de la rue Beudet, dans la commune de la Croix-des-Bouquets. Les travaux sont aujourd’hui achevés à 95%.

A Cité Soleil 9, JAPENGCOY est en train de réhabiliter quelque 900 mètres de la principale voie qui mène à ce quartier. Un tronçon qui, en raison de son mauvais état, était quasiment impraticable pour les automobilistes. Quant aux ingénieurs de ROKENGCOY, ils mené des travaux de mitigation contre les inondations à Petit-Goâve.

À la demande des autorités, PARENGCOY a, de son coté, entamé, le 16 janvier, la démolition des restes d’un bâtiment de l’Hôpital Universitaire d’Etat d’Haïti, afin de préparer le site pour une nouvelle construction. Ces travaux d’envergure devraient s’achever en avril prochain. La compagnie de génie paraguayenne a aussi parachevé la réhabilitation de la piste de sécurité de l’Aéroport Toussaint Louverture, afin de garantir la conformité de l’aéroport aux normes internationales.

Dans le reste du pays
Conjointement avec JAPENGCOY et BRAENGCOY, ROKENGCOY a effectué aux Cayes (Sud) nombre de travaux de réparation des routes et de déblayage.

Au profit du Tribunal de Paix de Fonds-des-Blancs (Nippes) BRAENGCOY achève l’installation des 6 modules de préfabriqués et d’une génératrice, l’installation des préfabriqués du Tribunal de Paix de la commune de Bombardopolis (Nord-Ouest) et des 6 modules de préfabriqués du Tribunal de Paix de Perches, à Fort-Liberté (Nord-Est), étant, elle, confiée à INDOENGCOY. Par ailleurs, une vingtaine d’ingénieurs militaires indonésiens travaillent à la réhabilitation de la rue La Tandrie à Port-de-Paix (Nord-Ouest).

Adoptée le 4 juin 2010, la Résolution 1927 invite, entre autres, la MINUSTAH à « fournir au Gouvernement haïtien, à sa demande, et dans la limite des ressources disponibles, l’appui logistique et les compétences techniques voulus pour l’aider à poursuivre ses activités, à renforcer les capacités des institutions chargées de faire respecter l’état de droit aux niveaux national et local et à accélérer la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale de réinstallation des déplacés, étant entendu que ces mesures sont temporaires et seront levées au fur et à mesure du renforcement des capacités nationales ».

Rédaction : Habibatou Gologo
Edition : Uwolowulakana Ikavi

Senegal: ECOWAS press release on the forthcoming presidential election in the Republic of Senegal

Fri, 01/27/2012 - 15:16
Source:  ECOWAS Country:  Senegal

N°: 005/2012
27 January 2012 [Abuja - Nigeria]

The ECOWAS Commission has followed closely in recent weeks developments in the political party campaigns leading to the forthcoming Presidential Elections in the Republic of Senegal, and whilst satisfied with the democratic nature of the electoral process generally, wishes to express serious concern for the rising tensions among political parties and citizens.

The Commission would therefore like to remind all Senegalese stakeholders in the electoral process of their responsibility to preserve peace at all times and in all circumstances in their country. It therefore urges political and administrative authorities, political parties and all citizens to scrupulously respect and obey institutions and laws of the Republic.

The Commission would also like to call especially upon political party leaders, their members and supporters as well as all other political and social forces, to show tolerance and restraint, and to refrain from any incendiary language, verbal or written, which are likely to undermine public order and the electoral process. At the same time, the Commission respectfully appeals to the authorities to ensure that all citizens enjoy equal treatment and fundamental rights in accordance with the laws of the Republic.

In the present circumstance, which is threatening to law and order, the Commission wishes to encourage all stakeholders to opt for dialogue, and consensus building with a view to the creation of a cordial and peaceful environment for the conduct of free, fair and credible elections.

The Commission would also like to take the opportunity to assure the Government and people of Senegal of its commitment to support the country for the successful completion of the electoral process and the consolidation of democracy in this valued Member State.

World: PACE condemns any form of enforced population transfer

Fri, 01/27/2012 - 15:08
Source:  Council of Europe Country:  World

Winter session: 23-27 January 2012

In a resolution adopted today on the basis of a report by Egidijus Vareikis (Lithuania, EPP/CD), PACE expressly condemned any form of enforced population transfer in Europe and elsewhere in the world, a practice which involves moving persons into or out of an area, either within or across an international border, or within, into or out of an occupied territory, without their free consent.

The Assembly pointed out that enforced population transfer violated international human rights law and also international criminal law and international humanitarian law, as well as public international law principles, and called on Council of Europe member States to condemn any such practice, including in their international relations with States outside Europe.

The PACE also asked the member States to promote, in international fora, the adoption of an international, legally binding instrument consolidating the existing standards set out in different international law instruments.

Voting result
Enforced population transfer as a human rights violation - Resolution 1863 (2012)

World: UN welcomes launch of business initiatives to end HIV among children by 2015

Fri, 01/27/2012 - 15:05
Source:  UN News Service Country:  World

27 January 2012 – The United Nations and the United States Government initiative for AIDS relief (PEPFAR) welcomed today the launch of two programmes by business leaders to end new HIV infections in children by 2015.

“We will not reach our goal of zero new HIV infections among children without the passion and determination of the world’s business leaders,” the Executive Director of the Joint UN Programme on HIV/AIDS (UNAIDS), Michel Sidibé, said as the initiatives were presented at the World Economic Forum in Davos, Switzerland.

“The private sector not only brings financial resources, but also their expertise in management, marketing and connecting with people at the grassroots,” he said.

The Business Leadership Council and the Social Media Syndicate initiatives will both work towards the same goal, but will use different means to do so.

The Business Leadership Council will focus on eliminating new HIV infections among children in 22 countries – mostly in sub-Saharan Africa – and on keeping their mothers alive.

Meanwhile, the Social Media Syndicate will focus on raising awareness on HIV/AIDS and generating political will by coordinating with the most influential, individual publishers online to share messages and actions needed to welcome a “Generation Born HIV Free.”

“I commend these business leaders for their commitment and partnership,” said the Global AIDS Coordinator for the US, Eric Goosby. “The launch of the Business Leadership Council and the Social Media Syndicate is a clear sign that the private sector is ready to step up.”

According to UNAIDS, an estimated 390,000 children were newly infected with HIV in 2010. Most of the new HIV infections were in low- and middle-income countries. In high-income countries, the number was close to zero. The cost of protecting a child from HIV can be as little as $300 and saves at least three times more in health care costs alone for a child living with HIV.

Haiti: La leçon du séïsme du 12 janvier : « Nous devons faire une véritable révolution dans le système éducatif de notre pays et l’enseignement supérieur a de grandes responsabilités dans ce changement révolutionnaire ».

Fri, 01/27/2012 - 14:58
Source:  Groupe d'Appui aux Rapatriés & Réfugiés Country:  Haiti

Message du Collectif pour la Défense du Droit au Logement devant le siège de la Faculté de Linguistique Appliquée (FLA). C’est avec beaucoup d’émotion que nous nous arrêtons aujourd’hui devant les locaux de la FLA pour honorer la mémoire des victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010. Nous avons perdu beaucoup d’étudiants-es, nous avons perdu beaucoup de professeurs-es, nous avons perdu beaucoup d’archives pédagogiques et de recherche. Le secteur de l’éducation est l’un des plus affectés par le séisme. Ce jour-là, plus de 3900 écoles ont été détruites dans un pays où il n’y avait pas assez d’écoles pour accueillir des enfants et jeunes en quête d’éducation. Jusqu’ à aujourd’hui nombre d’écoles et de Facultés travaillent dans des conditions difficiles sous des abris provisoires qui ne préservent ni de l’ardeur du soleil ni des averses.

Nous adressons nos salutations à tous et à toutes, à tous les professeurs-es qui avaient sacrifié leur vie, un morceau de craie à la main pour transmettre des connaissances, des valeurs et l’amour du pays (savoir-faire/savoir-être). Plusieurs milliers de professeurs-es ont péri ce jour-là. Nous saluons la mémoire de Jean Anil Louis Juste, assassiné par balles quelques heures avant la tragédie produite à 4 heures 53 pm. Nous saluons le courage du professeur qui accompagnait le peuple haïtien dans sa lutte ainsi que sa remarquable contribution dans la grande bataille contre l’idéologie dominante.

Nous honorons la mémoire du Doyen Pierre Vernet qui avait passé toute sa vie dans la promotion de la langue créole et la recherche pour encourager l’utilisation de cette langue au sein des institutions nationales.

Nous saluons le professeur Georges Anglade qui a changé l’enseignement de la géographie dans le pays.

Nous saluons les travailleurs-es de l’éducation, les intellectuels-es et artistes disparus, le 12 janvier 2010, dans l’exercice de leurs fonctions tandis qu’ils/elles créaient, tandis qu’ils/elles pensaient Haïti. Ayibobo (hommage) à eux-elles ! Leur mort ne doit pas être vaine.

Nous, organisations membres du Collectif, déclarons que la question de l’éducation doit être un pilier fondamental dans la construction du pays.

Comment pouvons-nous honorer la mémoire de tous les travailleurs-es de l’éducation décédés ?

Que peut-on apprendre de l’expérience du tremblement de terre ?

Nous devons opérer une véritable révolution dans le système éducatif de notre pays.

Une éducation rattachée à l’histoire et la culture du peuple haïtien.

Une éducation universelle qui permet à tous les fils et filles du pays de trouver le pain de l’instruction, la formation et tous les outils de connaissance ; une éducation pouvant les aider à construire une identité individuelle et collective et le développement de toutes leurs capacités en tant qu’êtres humains.

Une éducation de qualité liée à l’évolution de la science.

Une éducation concernée par les problèmes du pays et qui contribue à trouver des solutions et relever les défis de la nation.

Nous devons introduire une demi-journée sur l’éducation environnementale à tous les niveaux d’enseignement pour sensibiliser les élèves et étudiants-es à la réalité physique du pays. En même temps, ils/elles pourront apprendre à se préparer à faire face à toutes les situations de risques et désastres (tremblement de terre, cyclone, tsunami, inondation, sécheresse, etc.,..) . Les écoles et universités doivent devenir une force dans la reconstitution du capital boisé du pays.

En ce sens, l’enseignement supérieur a une grande responsabilité dans ce changement révolutionnaire. Nous constatons que l’éducation n’est pas une priorité pour l’Etat haïtien puisqu’il consacre 5% seulement à ce secteur dans le budget national ; 0.7% est alloué à l’Université d’Etat d’Haïti. Cette situation ne peut pas continuer. Alors que la demande a augmenté, cette allocation budgétaire n’est toujours pas révisée. Il faut nous battre pour renforcer le système de l’enseignement supérieur à travers le renforcement de l’UEH. Il est fondamental pour nous d’instituer un système d’enseignement public supérieur unifié qui se base sur une vision nationale et jouissant de l’autonomie et de l’indépendance lui permettant de développer l’esprit critique, la connaissance et la créativité propres à transformer la réalité du pays.

Dans cet ordre d’idées, l’Université de Limonade doit être intégrée au sein de l’UEH tout en renforçant la décentralisation de l’enseignement supérieur.

VIVE UNE RẾVOLUTION DANS L’ENSEIGNEMENT !

VIVE UNE UNIVERSITẾ AUTONOME AU SERVICE D’UN PROJET NATIONAL !

VIVE l’UNIVERSITẾ d’ẾTAT D’HAÏTI ET SA CONTRIBUTION À LA RẾVOLUTION DU SYSTÈME ẾDUCATIF DONT NOUS AVONS BESOIN !

Somalia: Somalia: South Central Dashboard - Period: 01-Dec-11 to 27-Jan-12

Fri, 01/27/2012 - 14:58
Country:  Somalia Source:  UN High Commissioner for Refugees

Côte d'Ivoire: Les libertés de rassemblement et d'expression politique doivent être respectées

Fri, 01/27/2012 - 14:52
Source:  Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme Country:  Côte d'Ivoire

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et ses deux organisations membres en Côte d’Ivoire, la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH) condamnent l’attaque du meeting politique du FPI du 21 janvier 2012 qui a occasionné plusieurs victimes et, à l’occasion de la visite du président Ouattara à Paris, rappellent aux autorités ivoiriennes qu’il est de leur responsabilité première d’assurer la sécurité des événements publiques et en particulier des manifestations politiques afin de garantir la pluralité d’expression politique en Côte d’Ivoire.

e samedi 21 janvier 2012, le Front Populaire Ivoirien (FPI) a organisé un meeting qui marquait sa rentrée politique à la place Ficgayo de Yopougon (Commune d’Abidjan). Ce meeting, qui était autorisé par le gouvernement a été attaqué par des individus non-identifiés qui ont lancé des pierres sur les militants et les sympathisants du FPI, provoquant la mort d’une personne et une quarantaine de blessés et d’important dégâts matériels.

« De tels actes sont criminels particulièrement au moment où le pays essaye de se relever après tant de violences et que la réconciliation nationale passe obligatoirement par la garantie effective de la pluralité de l’expression politique » a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Nos organisations réaffirment l’importance qu’elles accordent à la liberté d’expression et de rassemblement démocratiques des forces politiques, des défenseurs des droits de l’Homme et de tout les citoyens. Elles demeurent convaincus que les libertés garanties par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et les autres instruments internationaux et régionaux des droits de l’Homme sont les base du renforcement de l’État de droit. A ce titre, ces libertés doivent être garanties et défendues, et en premier lieu par les États. A l’occasion de la visite du président Ouattara, le 26 janvier 2012 à Paris, nos organisations appellent les autorités ivoiriennes à garantir effectivement ces droits et libertés.

« Les autorités ivoiriennes doivent diligenter une enquête impartiale et immédiate pour déterminer les circonstances de cette attaque, en identifier les auteurs et les traduire devant la justice selon les lois en vigueur » a déclaré René Legré Hokou, président de la LIDHO.

L’attaque du meeting du FPI s’inscrit dans un contexte tendu où se multiplient attaques, arrestations de journalistes et actes d’intimidation. Si une partie des ces atteintes est dû à la persistance de l’insécurité, des actes ciblés, contre des sympathisants pro-Gbagbo ou des populations considérées comme favorables à l’ancien président, sont dénombrés de la part d’éléments des FRCI et des Dozos ou qui se revendiquent comme tels.

« Il est urgent de finaliser l’unification de l’armée et des forces de sécurité afin de rendre les agents de l’État en charge de la sécurité clairement identifiables et redevables de leurs actes. Et cela, il faut le faire maintenant afin de mettre fin aux actes de vengeances ou de brigandages » a déclaré Me Yacouba Doumbia, président du MIDH.

La communauté internationale et en particulier l’ONUCI doivent poursuivre leurs efforts pour accompagner la Côte d’Ivoire dans la sécurisation effective des populations et des espaces d’expression démocratiques, la poursuite des auteurs des violations des droits de l’Homme et l’établissement de l’État de droit.